Envoyer à un ami  Imprimer  Augmenter la taille du texte  Réduire la taille du texte
Nature, Eau, Paysages

Les PNA Faune

partager sur facebook partager sur twitter
publié le 30 mai 2016 (modifié le 20 juin 2016)

Les 10 espèces de faune ci-dessous sont concernées par un PNA :

  Pétrel noir de Bourbon Pseudobulwerria aterrima}

Pétrel noir de Bourbon  en grand format (nouvelle fenêtre)
Pétrel noir de Bourbon
Crédit photo : Martin Riethmuller

Le Pétrel noir de Bourbon, Pseudobulweria aterrima, espèce endémique de l’île de La Réunion, est un des oiseaux marins les plus rares dans le monde, dont le statut de conservation est jugé en danger critique d’extinction. La biologie et les besoins écologiques du Pétrel noir sont mal connus. Les prospections menées en 2008 et les enquêtes auprès des habitants de la région de Grand-Bassin confirment leur présence dans cette zone. La SEOR a organisé des campagnes de sauvetage des oiseaux attirés par les éclairages urbains, qui ont permis de recueillir des informations contemporaines sur l’espèce. La rédaction d’un Plan National d’Actions permet de faire le point sur les connaissances de cette « espèce Grenelle ».

PNA Pétrel noir de Bourbon (validé en 2012) (format pdf - 5.2 Mo - 30/05/2016)

  Gecko vert de Manapany Phelsuma inexpectata}

Gecko vert  en grand format (nouvelle fenêtre)
Gecko vert
Crédit photo : Mickaël Sanchez

Le Gecko vert de Manapany, Phelsuma inexpectata, est un des derniers reptiles autochtones de l’Ile de la Réunion et l’un des vertébrés endémiques les plus menacés de l’île. Il se situe sur les fines zones littorales du sud à Saint-Pierre, Petite Ile et Saint-Joseph. Il est caractérisé par une coloration générale vert pomme, avec de petites tâches rouges sur le dos à plusieurs bandes de couleurs rouges, blanches, et noires partant de la tête et se prolongeant vers l’arrière du corps. Le Gecko de Manapany est l’une des premières espèces à bénéficier de l’outil intégré aux « espèces Grenelle », et doit faire l’objet d’un Plan national d’Actions (PNA) sur l’île de La Réunion.

PNA Gecko vert de Manapany (validé en 2011) (format pdf - 2 Mo - 17/04/2014)

  Echenilleur de La Réunion Coracina newtoni}

Tuit-Tuit (Echenilleur de La Réunion)  en grand format (nouvelle fenêtre)
Tuit-Tuit (Echenilleur de La Réunion)
Crédit photo : Thomas Ghestemme (SEOR)

L’Echenilleur de la Réunion, Coracina newtoni, appelé aussi Tuit-Tuit, est un des passereaux les plus menacés de France. Il est inscrit sur la liste rouge mondiale IUCN des espèces menacées d’extinction à brève échéance, soit, "En danger critique d’extinction". Une réserve naturelle a été créée à la Roche Ecrite en 1999 pour protéger l’ensemble de l’aire de répartition de l’Echenilleur. Avec seulement 25 à 30 couples reproducteurs, ce passereau est intégré aux « espèces Grenelle », et fait l’objet d’un Plan national d’Actions.

PNA Tuit-tuit (avril 2014) (format pdf - 9.9 Mo - 25/04/2014)

  La Loche Awaous commersoni}

Prochainement

  Les tortues marines

Plan National d’Action en faveur tortues marines du Sud Ouest de l’Océan Indien (validé en 2015)

Tortue verte  en grand format (nouvelle fenêtre)
Tortue verte
Crédit photo : J.-S. Philippe/Biotope

Le Plan National d’Action en faveur tortues marines du Sud Ouest de l’Océan Indien (PNA TM SOOI) a été élaboré à l’échelle de l’ensemble des territoires français du Sud-ouest de l’Océan Indien : Mayotte, Iles Éparses et Réunion.

Il concerne les 5 espèces de tortues qui fréquentent ces territoires : la Tortue verte (Chelonia mydas), la Tortue imbriquée (Eretmochelys imbricata), la Tortue olivâtre (Lepidochelys olivacea), la Tortue caouanne (Caretta caretta) et la Tortue luth (Dermochelys coriacea).

Ces espèces sont toutes des espèces migratrices. Leur première migration est une migration peu connue ; les jeunes tortues suivent plus ou moins passivement les courants, puis elles se dirigent vers des d’alimentation et de développement qui peuvent être océaniques ou littoraux selon les espèces. A l’âge de la reproduction, elles entament une nouveau cycle de migration alternant le retour à leur plage de naissance pour s’y reproduire et pondre et les séjours sur les sites d’alimentation.

Mayotte et les iles Éparses représentent des sites plus ou moins importants selon les îles, pour la reproduction et l’alimentation des tortues vertes et à moindre degré des tortues imbriquées. Ainsi, Europa est le deuxième site de ponte au niveau mondial pour les tortues vertes et le premier au niveau de l’Océan Indien.

A La Réunion, les populations nidificatrices ont été décimées et il n’y a plus que des populations relictuelles de tortues vertes et imbriquées. Toutefois, celles-ci sont en phase de recolonisation depuis quelques années : les sites de développement et d’alimentation sont en extension et de nouvelles nidifications sont à présent régulièrement observées.
Toutes les espèces de tortues marines présentes dans le Sud Ouest de l’Océan Indien sont inscrites sur les listes rouges UICN des espèces menacées (la tortue impriquée et la tortue luth sont en danger critique d’extinction au niveau mondial, la tortue verte et la tortue caouane, en danger d’extinction et la tortue olivatre est classée vulnérable). Elles sont toutes également inscrites sur les listes d’espèces protégées au niveau national (arrêté ministériel du 14/10/2005).

L’objectif du plan est la conservation et/ou la restauration des populations de ces espèces à l’échelle du SOOI. Ce plan a pour but, au regard des menaces qui pèsent sur elles, d’assurer leur pérennité en atteignant une dynamique de population viable.

PNA_Tortues_marinesSOOI_Vol1 (format pdf - 11.4 Mo - 17/06/2016)
PNA_Tortues_marinesSOOI_Vol2 (format pdf - 9.8 Mo - 17/06/2016)
PNA_Tortues_marinesSOOI_Vol3 (format pdf - 14.9 Mo - 17/06/2016)
PNA_Tortues_marinesSOOI_Vol4 (format pdf - 11 Mo - 17/06/2016)
PNA_Tortues_marinesSOOI_Brochure_FR (format pdf - 4.3 Mo - 17/06/2016)
PNA_Tortues_marinesSOOI_Brochure_ENG (format pdf - 4.1 Mo - 17/06/2016)